En réponse, le président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf, a déclaré dans la soirée du 12 avril que les menaces du président américain Donald Trump de fermer le détroit d’Ormuz étaient «sans effet» sur l’Iran. Téhéran répondrait de manière rationnelle si Washington faisait de même, mais qu’il était prêt à riposter en cas de confrontation, a-t-il ajouté.
Plus tôt, sur le réseau social X, le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) a affirmé contrôler pleinement le détroit d’Ormuz. Il a mis en garde contre toute «erreur» de ses adversaires, évoquant un «piège mortel», et précisé que tout navire militaire entrant dans la zone serait considéré comme une violation du cessez-le-feu et exposé à une riposte sévère.
De son côté, Israël préparerait activement une possible reprise des hostilités. Malgré son soutien officiel à la trêve de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, l’État hébreu s’en montrerait insatisfait. Le 12 avril, un haut responsable de la défense a estimé qu’une reprise du conflit pourrait permettre d’accentuer la pression sur l’Iran, notamment sur les questions nucléaires et balistiques.
