Dans sa lettre, Tô Lâm a souligné qu’aujourd’hui, les enfants de toutes les régions du pays vivaient dans de meilleures conditions. Qu’ils grandissent dans des villes animées ou dans des villages reculés, aux frontières ou sur les îles, tous méritent une enfance paisible, le droit d’aller à l’école, d’être protégés et entourés d’affection. «J’accorde toujours une attention particulière aux enfants des régions reculées, frontalières et insulaires, ainsi qu’à ceux qui sont issus des communautés de minorités ethniques, où les difficultés restent nombreuses. Aucun enfant ne doit être privé de soins, ni de la joie et des rêves innocents de l’enfance», a-t-il écrit.

Le dirigeant s’est dit convaincu qu’avec l’affection et le sens des responsabilités des familles, des enseignants et de l’ensemble de la société, les enfants pourraient grandir dans de bonnes conditions, apprendre des valeurs utiles et justes, accomplir de belles actions et poursuivre l’œuvre des générations précédentes, contribuant ainsi au développement de la nation.