Présent pour l’occasion, le vice-président du Comité central du Front de la Patrie du Vietnam, Nguyên Phi Long, a affirmé que le Parti et l’État accordaient toujours une attention particulière aux personnes méritantes ainsi qu’aux victimes de guerre, dont celles de l’agent orange/dioxine. Selon lui, il s’agit à la fois d’une responsabilité politique, d’un devoir moral et d’une tradition humanitaire profondément ancrée dans la culture vietnamienne.
“65 ans après, les blessures causées par la guerre restent profondes. Des millions de Vietnamiens continuent de subir des conséquences de l’agent orange/dioxine. Dans de nombreuses familles, deux, voire trois générations, sont touchées par des maladies, des malformations congénitales et des difficultés qui perdurent au quotidien. Au-delà de la souffrance de chaque famille, c’est toute une nation qui porte encore les séquelles de cette tragédie, considérée comme l’une des plus graves catastrophes chimiques du 20ᵉ siècle. Les conséquences de l’agent orange/dioxine ne relèvent pas seulement de la santé ou de la protection sociale, elles interpellent également la justice, la conscience humaine et la responsabilité envers les générations futures”, a-t-il souligné.
