Lors d’un entretien téléphonique avec son homologue iranien, le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a qualifié le mémorandum d’entente d’«évolution encourageante». Il a également affirmé la volonté de l’Italie d’accompagner les efforts destinés à transformer ce document en un accord de paix durable.
Au Moyen-Orient, le Qatar, qui a joué un rôle important de médiation, a estimé que ce mémorandum constituait une «base solide» pour le prochain cycle de négociations entre Washington et Téhéran.
En Asie, le Japon a salué la signature de cet accord préliminaire mettant fin à plusieurs mois de tensions. Tokyo a indiqué qu’il poursuivait sa coordination avec la communauté internationale afin de favoriser de nouvelles avancées diplomatiques et a appelé à la conclusion rapide d’un accord définitif sur le programme nucléaire iranien et les questions connexes.
Lors de son point presse quotidien du 18 juin, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a déclaré que Pékin se félicitait de cette évolution positive, tout en espérant que toutes les parties concernées, en particulier les États-Unis et l’Iran, respectent leurs engagements et poursuivent leurs efforts de coopération lors de la prochaine phase des négociations.
Selon le calendrier prévu, les délégations américaine et iranienne doivent se réunir ce vendredi (heure locale) au complexe hôtelier de Burgenstock, en Suisse, afin d’examiner les modalités de mise en œuvre du cessez-le-feu ainsi que la feuille de route devant conduire à un accord plus global et durable.
