Baptisé «Fonds pour la reconstruction et le développement», ce mécanisme serait financé par des entreprises et institutions financières américaines, des pays du Golfe, ainsi que d’Asie, d’Amérique du Sud et d’Afrique. Les investissements devraient cibler les secteurs de l’énergie, des transports, de la logistique et de l’industrie manufacturière.
L’objectif est de créer des incitations économiques pour les deux parties afin de favoriser la conclusion d’un accord plus global dans les mois à venir.
Auparavant, des responsables américains et iraniens avaient confirmé la signature d’un accord-cadre visant à mettre fin à un conflit de près de quatre mois, à rouvrir le détroit d’Ormuz et à lever les restrictions pesant sur les exportations iraniennes.
Le vice-président américain J.D. Vance avait également évoqué la possibilité pour l’Iran d’accéder à ce fonds de 300 milliards de dollars avec le soutien des pays du Golfe, à condition que Téhéran respecte pleinement ses engagements: renoncer à toute ambition nucléaire militaire, traiter ses stocks de matières nucléaires enrichies et accepter un mécanisme de contrôle strict.
Selon plusieurs sources, ce fonds d’investissement resterait distinct des négociations portant sur la levée des sanctions et le déblocage des avoirs iraniens gelés à l’étranger.
