Interrogé par CNBC, Jamieson Greer a rappelé que les États-Unis disposaient d'une législation interdisant l'importation de produits issus du travail forcé, estimant que «la plupart des autres pays n'ont pas adopté de lois comparables ou n'appliquent pas efficacement celles qui existent déjà». Il a ajouté que Washington préparait de nouvelles mesures couvrant une large partie des échanges commerciaux américains, sans toutefois préciser leur date d'entrée en vigueur.
Selon le Financial Times, citant des sources proches du dossier, Donald Trump pourrait imposer dès cette semaine des droits de douane compris entre 10% et 12,5% sur les importations en provenance de 60 pays, au motif que ces économies ne prennent pas de mesures suffisantes pour lutter contre le travail forcé.
