Cette reprise fait suite à une attaque de missiles iraniens et à de nouveaux développements militaires qui ont ravivé le risque d'escalade, alors que les négociations diplomatiques n'ont pas encore enregistré de progrès significatifs.

Parallèlement aux frappes, le département du Trésor américain a annoncé de nouvelles sanctions contre des organisations et entreprises soupçonnées d'être liées aux Gardiens de la Révolution islamique.

Ces entités sont accusées de fournir des services maritimes à l'Iran, d'aider Téhéran à percevoir des droits de passage sur les navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz et de contourner les sanctions existantes.

Les mesures visent également huit compagnies de transport maritime faisant partie de la «flotte fantôme» utilisée par l'Iran pour maintenir ses exportations énergétiques.