Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi avait déclaré en marge du Conseil des ministres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) au Kirghizistan, que Téhéran ne céderait pas aux menaces américaines et que «la protection des intérêts de l'Iran dans le détroit d'Ormuz est l'un de nos principes fondamentaux». Il a identifié «l'approche américaine» comme le principal obstacle aux pourparlers de paix.

Par ailleurs, le porte-parole des Houthis au Yémen a démenti toute fermeture du détroit de Bab al-Mandeb, affirmant que le groupe n'applique qu'un «blocus maritime limité» visant uniquement l'Arabie saoudite.

Le 24 juillet, le gouvernement américain a annoncé de nouvelles sanctions contre l'homme d'affaires iranien Babak Zanjani et son réseau financier. Ils ont été accusés d'aider Téhéran à contourner les sanctions internationales et de soutenir les Gardiens de la révolution.

Le porte-parole du département d’État américain Tommy Pigott a précisé que ces mesures visent quatre personnes et neuf organisations.