Les dirigeants de chacun des deux pays se sont livrés à une escalade verbale qui met les négociateurs sous tension.

Dans une annonce écrite diffusée par les médias officiels, le nouveau Guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a affirmé que la République islamique ne cherchait pas la guerre avec les États-Unis et l'Israël mais qu’elle entendait bien défendre ses droits légitimes en tant que nation.

De son côté, le président américain Donald Trump a accusé l'Iran d'avoir violé les termes du cessez-le-feu de deux semaines, pointant du doigt son refus de rouvrir le détroit stratégique d'Ormuz au trafic maritime international. Il a aussi exigé que l’Iran ne perçoive aucune taxe sur les navires traversant ce détroit en arguant que les questions liées aux droits de passage ne faisaient, pour l’instant, l'objet d'aucun accord préalable entre les deux pays.