Le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a indiqué qu’António Guterres était particulièrement préoccupé par ces nouvelles mesures, ainsi que par la poursuite des sanctions américaines visant d’autres membres du personnel de la CPI. Stéphane Dujarric a rappelé que l’ONU et la CPI étaient deux institutions distinctes, dotées de mandats et de fonctions différents. Il a toutefois souligné que les Nations unies considéraient la CPI comme un «pilier essentiel du système de justice pénale internationale» et qu’António Guterres «a un grand respect pour le travail de la CPI».
