Ce plan repose sur l'utilisation d'avoirs russes gelés et de prêts internationaux. La Commission privilégie un "prêt compensatoire" basé sur les actifs russes gelés en Europe.
Selon sa présidente Ursula von der Leyen, la proposition répond aux préoccupations de la Belgique concernant les risques juridiques et financiers. Le plan cible également d'autres institutions financières de l'Union détenant des avoirs russes. L'option alternative d'un prêt sur le budget européen nécessite l'unanimité des 27 États membres mais semble irréalisable face à l'opposition répétée de la Hongrie.
