La démarche intervient dans un contexte de pressions juridiques autour de l’usage des chatbots d’IA par les mineurs.
Nommée «ChatGPT pour adolescents», cette version s’active automatiquement pour les utilisateurs déclarés ou identifiés comme mineurs. Elle bloque l’accès aux contenus sensibles: automutilation, violence, troubles alimentaires et contenus sexuels explicites.
Les parents peuvent relier leur compte à celui de leur enfant et recevoir des alertes en cas d’échanges à risque. Ces signalements sont examinés par des modérateurs, et les détails des conversations sont supprimés pour préserver la vie privée.
