Cette nouvelle plateforme contribue non seulement à promouvoir la transition écologique mais aussi à stimuler le développement d’une économie bas carbone. Elle offre également aux entreprises de nouveaux outils pour atteindre leurs objectifs de développement durable. Vu Thi Chân Phuong, présidente de la Commission nationale des valeurs mobilières, a déclaré:
«Afin de mieux accompagner les entreprises durant la phase pilote qui se poursuivra jusqu’à la fin de 2028, le gouvernement a promulgué le décret n° 29. Celui-ci prévoit que la Bourse du Vietnam, la Bourse de Hanoï et la Société vietnamienne dépositaire et de compensation des valeurs mobilières n'appliqueront aucun frais de service sur le marché national du carbone. Cette mesure vise à réduire les coûts de participation, à encourager les entreprises à investir dans des solutions de réduction des émissions, à stimuler l'innovation technologique et à favoriser un développement durable.»
Le lancement de ce marché représente une avancée importante dans la mise en place d’un mécanisme national d'échange de crédits carbone. Il contribuera au respect des engagements internationaux du Vietnam en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, tout en soutenant la transition vers une économie plus verte et en favorisant le développement durable des entreprises. Le président de la Bourse de Hanoï, Nguyên Anh Phong, a indiqué:
«Une fois le marché opérationnel, la Bourse de Hanoï poursuivra sa coopération avec les autorités compétentes afin d'en assurer une gestion sûre, efficace, transparente et conforme aux normes. Grâce à des campagnes de communication et de promotion renforcées, nous encouragerons également les entreprises les plus émettrices, ainsi que les organisations intéressées par les crédits carbone, à participer activement à ce nouveau marché.»
Conformément à la décision du Premier ministre, 110 installations appartenant aux principaux secteurs émetteurs se sont vu attribuer des quotas d'émission pour la phase pilote 2025-2026. Le volume total de quotas mis en négociation atteint environ 511 millions de tonnes de CO₂.
