Dans une déclaration prononcée devant le 10, Downing Street, il a estimé ne plus être la personne la mieux placée pour conduire les travaillistes vers les prochaines élections générales. Il a indiqué avoir informé le roi Charles III de sa décision.
«J’ai demandé au Comité exécutif national du Parti travailliste d’établir un calendrier pour la désignation de mon successeur. Je resterai en fonction jusqu’à la fin du processus afin de garantir une transition aussi fluide que possible», a-t-il déclaré.
Arrivé au pouvoir en juillet 2024 après la large victoire du Parti travailliste, Keir Starmer avait mis fin à quatorze années de gouvernements conservateurs. Mais après près de deux ans à Downing Street, son exécutif a été fragilisé par les difficultés économiques et par plusieurs controverses internes, entraînant une chute de sa popularité.
Cette annonce relance les spéculations autour de sa succession. Parmi les prétendants figure notamment Andy Burnham, figure influente de l'aile travailliste et rival de longue date de Keir Starmer. Selon plusieurs observateurs, il apparaît comme l'un des favoris pour prendre la tête du parti et, par conséquent, du gouvernement britannique.
