Le même jour, le ministère iranien des Affaires étrangères a confirmé la finalisation et la signature officielles du document par les deux parties.

Baptisé “Mémorandum d'Islamabad”, ce texte comprend 14 articles. L’une de ses dispositions majeures prévoit la cessation immédiate et durable des activités militaires entre les États-Unis, l’Iran et leurs forces alliées sur l’ensemble des fronts, y compris au Liban.

L’accord ouvre également la voie à la reprise du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, axe stratégique pour l’acheminement des ressources énergétiques mondiales. Dans ce cadre, l’Iran s’engage à garantir, pendant une période de 60 jours, la libre circulation et la sécurité des navires commerciaux entre le golfe Persique et la mer d’Oman. À l’issue de cette période, Téhéran collaborera avec Oman et les autres États du Golfe afin de mettre en place un mécanisme de gestion durable de cette voie maritime essentielle.

De son côté, Washington s’est engagé à lever le blocus maritime imposé à l’Iran dans un délai de 30 jours et à rétablir progressivement le trafic maritime à son niveau d’avant le conflit.

Selon le président américain Donald Trump, le programme nucléaire iranien constitue également un volet central de l’accord.

“La seule chose qui compte pour moi, c’est que l’Iran ne possédera jamais l’arme nucléaire. Cela est clairement noté dans l’accord. L’Iran ne développera, n’acquerra ni ne mènera aucune activité liée aux armes nucléaires. C’est pourquoi je participe à ce processus et c’est aussi pourquoi j’accepte de signer cet accord”, a-t-il dit.

Après cette signature, les deux parties disposeront d’un délai de 60 jours pour négocier un accord définitif, avec possibilité de prolongation en cas de consensus mutuel.