La FIFA affirme que la compétition pourrait générer près de 41 milliards de dollars de PIB, créer plus de 824.000 emplois et rapporter 9,4 milliards de dollars de recettes fiscales aux pays organisateurs. Des estimations que plusieurs économistes jugent toutefois largement surestimées et davantage destinées à promouvoir l'événement qu'à en mesurer l'impact réel.

Pour Felipe Tobar, professeur associé à l'Université de Clemson, le véritable enjeu sera de transformer l'élan du Mondial en bénéfices durables pour le tourisme, notamment aux États-Unis, où le nombre de visiteurs internationaux a récemment reculé de 6 %, entraînant une perte estimée à 8 milliards de dollars de recettes touristiques.