Le président américain Donald Trump. Photo: REUTERS/Leah Millis

À l’origine de cette initiative: des accusations selon lesquelles des collaborateurs de l’ancien président auraient utilisé une machine à signature automatique, connue sous le nom d’autopen, pour valider des documents officiels à la place de Joe Biden, dans le but présumé de masquer l’état de santé de ce dernier.

Dans une déclaration publiée depuis la Maison-Blanche, Donald Trump a qualifié l’affaire de «l’un des scandales les plus dangereux et préoccupants de l’histoire américaine». Selon les éléments évoqués par ses proches, plus de 1.200 documents exécutifs, 235 nominations de juges fédéraux et plusieurs centaines de grâces présidentielles auraient été signés mécaniquement, sans intervention directe de Joe Biden. Parmi ces actes figureraient des décisions concernant des individus condamnés pour des crimes graves, ce qui alimente la polémique autour de la légitimité des mesures prises.

En réponse, Joe Biden a fermement démenti les accusations. L’ancien président a déclaré avoir personnellement validé chaque décision prise durant son mandat, qu’il s’agisse d’actions exécutives, de nominations ou de grâces.