Selon Téhéran, ces propositions ont été formulées à la faveur de récents contacts diplomatiques, notamment après la visite à Téhéran du chef de l’armée pakistanaise.
Les autorités iraniennes ont précisé qu’aucune réponse officielle n’avait encore été arrêtée, tout en réaffirmant leur volonté de défendre les intérêts nationaux «sans la moindre concession».
Parallèlement, l’Iran a confirmé vouloir maintenir un contrôle strict de la navigation dans le détroit d’Ormuz «jusqu’à la fin définitive de la guerre».
Le Conseil a précisé que la réouverture du détroit serait subordonnée à la délivrance par Téhéran d’autorisations de passage pour les navires, assorties de redevances liées aux services de sécurité, de sûreté maritime et de protection de l’environnement.
Plus tôt dans la journée, l’armée iranienne avait déclaré la refermeture du détroit d’Ormuz, quelques heures seulement après sa réouverture qui avait vu traverser une dizaine de bateaux.
