Le 11 avril, le cessez-le-feu de 32 heures décrété par le président russe Vladimir Poutine à l’occasion de Pâques orthodoxe est officiellement entré en vigueur dans les zones de conflit ukrainiennes et doit se prolonger jusqu’à la fin de la journée du 12 avril.

Selon le Kremlin, les forces russes ont reçu l’ordre de suspendre les opérations militaires sur l’ensemble des fronts durant la période pascale, tout en maintenant leur état de préparation au combat. Moscou espère que l’Ukraine respectera également cette trêve durant cette fête religieuse majeure.

Les autorités russes présentent cette décision comme un geste humanitaire, destiné à permettre aux civils et aux fidèles de participer aux célébrations de Pâques dans des conditions plus sûres.

De son côté, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que son pays respecterait le cessez-le-feu, tout en avertissant qu’elle «répondra de manière symétrique» si les attaques se poursuivent.

Dans ce contexte de tensions persistantes, les deux parties ont également procédé le même jour à un échange de prisonniers portant sur 350 personnes – 175 de chaque côté – sous la médiation des Émirats arabes unis. Cette avancée est considérée comme un signal positif notable, bien qu’insuffisantes pour apaiser les tensions sur le terrain.