En août dernier, Nvidia et AMD avaient accepté de partager 15% des revenus de leurs ventes de puces à la Chine avec le gouvernement américain. La puce H200, désormais autorisée par Donald Trump, est une version haut de gamme mais pas la plus puissante de Nvidia.

Donald Trump a informé son homologue chinois Xi Jinping de sa décision et le dirigeant chinois aurait "réagi positivement". Selon Donald Trump, ces transactions se feront "dans des conditions préservant la sécurité nationale".

Le département américain du Commerce finalise les détails et indique qu'une approche similaire sera appliquée aux autres fabricants de puces basés aux États-Unis, notamment AMD et Intel.