Tôt dans la matinée du 4 avril, des missiles iraniens, dont certains à sous-munitions, ont frappé la région de Tel Aviv, à proximité du quartier général de Tsahal. Aucun bilan précis n’était disponible en fin de journée. Parallèlement, des tirs attribués aux Houthis et au Hezbollah ont également visé le territoire israélien.
En riposte, l’armée israélienne a mené des frappes aériennes contre plusieurs installations en Iran, notamment des sites chimiques dans le sud du pays. Tsahal affirme avoir neutralisé un centre stratégique.
Sur le plan politique, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a promis de poursuivre les opérations. Selon des responsables israéliens, une extension des frappes aux infrastructures énergétiques iraniennes dépendrait d’un signal des États-Unis. Le président américain, Donald Trump, a évoqué la possibilité de rouvrir «facilement» le détroit d’Ormuz.
Dans le même temps, la colère gagne la rue en Irak. À Bagdad, des dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés sur la place Tahrir pour dénoncer un conflit qu’ils attribuent à Washington et à Tel-Aviv.
Vietnamese
中文
日本語
한국어
Français
Русский
Deutsch
Español
Bahasa Indonesia
ไทย
ພາສາລາວ
ខ្មែរ
