Ces appareils rejoignent une liste qui comprenait déjà des drones et des produits de sociétés chinoises telles que Huawei et China Telecom.
Cette décision fait suite aux conclusions d’un groupe de travail de la Maison Blanche, selon lesquelles les robots d’origine étrangère présentent des risques pour la cybersécurité et les infrastructures critiques. Des dérogations restent toutefois possibles, à la discrétion du département de la Défense ou du département de la Sécurité intérieure.
La mesure ne vise que les nouveaux modèles. Les appareils déjà homologués sur le marché américain ne sont pas concernés. Elle s’applique également aux robots assemblés aux États-Unis dont plus de 35 % des composants sont d’origine étrangère.
