Dans son cadre, l’application de contrôles systématiques pour tous les passagers non européens devrait entraîner une congestion dans les aéroports, les terminaux internationaux et les ports maritimes durant les premiers jours de sa mise en œuvre.

Déployé progressivement depuis octobre dernier, le système d’entrée/sortie est désormais pleinement opérationnel. En France, près de 120 points de passage frontaliers — incluant les principaux aéroports et ports — ont été équipés pour prendre en charge ce dispositif.

Le système d’entrée/sortie remplace le tampon manuel sur les passeports par un enregistrement numérique des données des voyageurs. Les informations collectées incluent l’identité, le numéro de passeport, ainsi que des données biométriques telles que l’image faciale et les empreintes digitales. Ces données pourront être conservées pendant une durée maximale de cinq ans. Initialement prévu pour 2024, le déploiement complet du système avait été reporté afin d’éviter une surcharge des infrastructures durant les Jeux olympiques. Il s’inscrit désormais dans la stratégie plus large des «frontières intelligentes» de l’Union européenne.