La Commission estime que Google a exploité son écosystème publicitaire fermé afin d’éliminer la concurrence et de fausser le marché. Elle n’a néanmoins pas imposé la scission des activités publicitaires du groupe, comme elle l’avait envisagé en 2024.

Google a immédiatement annoncé son intention de faire appel. Sa vice-présidente chargée des affaires juridiques, Lee-Anne Mulholland, a dénoncé une décision «erronée et injustifiée» qui pourrait, selon elle, pénaliser des milliers d’entreprises européennes dépendant de ses outils publicitaires.

Cette sanction illustre la volonté de l’Union européenne de renforcer sa surveillance des géants du numérique américains. Dans les prochaines années, Bruxelles devrait maintenir une forte pression réglementaire sur Google, Apple, Amazon et Meta, grâce à l’un des cadres législatifs numériques les plus stricts au monde.