Selon les premières estimations, les recettes issues de cette gestion du détroit, par lequel transite environ 20% des flux mondiaux de pétrole, de produits pétroliers et de gaz naturel liquéfié, pourraient atteindre entre 10 et 15 milliards de dollars.
Le projet en question prévoit également que ces droits soient réglés en monnaie nationale, le rial, dans le but de soutenir la devise iranienne. Les compagnies étrangères devraient ainsi s’acquitter de ces frais soit via leurs représentations en Iran, soit par le biais du système bancaire local.
Cette initiative intervient dans un contexte de tensions accrues dans la région. Après les frappes menées fin février par les États-Unis et Israël, Téhéran avait déjà renforcé son contrôle sur le détroit d’Ormuz, limitant le nombre de navires autorisés à y transiter.
