Dans son intervention, le dirigeant a souligné que la force durable d’un pays ne reposait pas uniquement sur son potentiel économique ou scientifique, mais aussi sur la profondeur de sa culture, la solidité du lien social et la qualité de ses ressources humaines.
Il a appelé les artisans à poursuivre la transmission des langues, des chants traditionnels et des savoir-faire ancestraux aux jeunes générations, tout en rappelant que la culture ne peut être préservée que si elle continue à vivre au sein des communautés.
«La préservation de la culture doit être étroitement liée à l’amélioration des moyens de subsistance, notamment à travers le tourisme communautaire, afin que les habitants puissent à la fois préserver leur identité et améliorer leurs revenus. C’est ainsi que pourront se créer les conditions d’une préservation durable et d’une véritable valorisation culturelle. Le développement ne consiste pas seulement à créer du nouveau, mais aussi à savoir préserver et faire vivre ce que nous avons de plus précieux», a souligné Tô Lâm.
Le président-secrétaire général a également demandé au gouvernement et aux autorités locales de poursuivre l’adaptation des politiques culturelles aux réalités du terrain, en accordant une attention particulière aux zones de montagne et aux régions peuplées de minorités ethniques.
