Il est notamment question d’un retrait de troupes américaines de certaines bases en Espagne ou en Allemagne, au profit d’un redéploiement vers des États jugés plus solidaires de la stratégie américaine.
Les critiques de Washington envers ses partenaires de l’Alliance se multiplient malgré la visite actuelle du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, aux États-Unis. En effet, la Maison Blanche accuse certains pays européens d’avoir «tourné le dos» aux États-Unis durant le conflit avec l’Iran, malgré le rôle central de Washington dans la défense collective.
Le président américain devrait s’entretenir avec Mark Rutte dans un climat «franc et ouvert», a déclaré mercredi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
À la suite de l’annonce d’un cessez-le-feu temporaire entre Washington et Téhéran, plusieurs membres de l’OTAN, dont le Royaume-Uni, se sont dits prêts à contribuer à la sécurisation de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Une proposition qui, pour l’heure, n’a pas infléchi la position américaine, toujours marquée par une ligne dure à l’égard des alliés.
