Selon un responsable américain, les deux parties ont accepté de mettre un terme aux hostilités et de garantir la libre circulation des navires.
«Les hostilités sont suspendues et les navires pourront circuler librement.»
Cette reprise du dialogue marque un tournant après une nouvelle montée des tensions dans cette zone stratégique pour le commerce mondial de l’énergie.
Initialement, les discussions techniques entre les deux pays devaient se tenir en Suisse et porter principalement sur le programme nucléaire iranien. Mais la dégradation rapide de la situation dans le détroit d’Ormuz a conduit à déplacer les négociations à Doha, avec un recentrage sur la sécurité maritime.
À la mi-juin, Washington et Téhéran avaient pourtant signé un protocole d’accord destiné à apaiser les tensions.
Ce mémorandum prévoyait notamment la réouverture du détroit d’Ormuz et imposait à l’Iran de laisser circuler librement les navires commerciaux, sans frais, pendant une période de soixante jours.
Mais ce cessez-le-feu, censé mettre fin à quatre mois de confrontation, n’aura offert qu’un répit de courte durée. À peine deux semaines après sa signature, les tensions entre les deux pays sont reparties à la hausse, ravivant les inquiétudes autour de l’une des routes maritimes les plus sensibles au monde.
