La Chine souligne que les solutions militaires ne peuvent pas résoudre le problème et que l'escalade nuit à l'économie mondiale et à la sécurité énergétique. Pékin considère en outre les frappes américano-israéliennes contre l'Iran comme la "cause profonde" du blocage du détroit d'Ormuz, et affirme que seuls un cessez-le-feu et une réelle stabilité régionale pourrait garantir le transport maritime international.
Le Japon privilégie lui-aussi la diplomatie et envisage de participer à une réunion multilatérale organisée par le Royaume-Uni pour sécuriser le transit par le détroit d'Ormuz.
La Russie, par son porte-parole Dmitri Peskov, affirme que le président Vladimir Poutine soutient une solution politique et diplomatique.
Le président américain Donald Trump a quant à lui déclaré que Washington "approche de la réalisation de ses objectifs" mais pourrait lancer des attaques "extrêmement puissantes" contre l'Iran dans deux ou trois semaines s’il n’y a pas d’accord.
Vietnamese
中文
日本語
한국어
Français
Русский
Deutsch
Español
Bahasa Indonesia
ไทย
ພາສາລາວ
ខ្មែរ
